Stabat Mater d’Anton Dvorak #2

Anton Dvorak – Stabat Mater

Dimanche 18 juin 2017 – 15h

Église Saint-Étienne-du-Mont de Paris

Également au pro­gramme : Dvorak,  » CHOEURS MORAVES  »

  • Anne-Aurore Cochet, soprano
  • Marion Gomar, alto
  • Kaëlig Boché, ténor
  • Daniel Petrovitch, basse

Chœur d’Oratorio de Paris

Piano : Lucie Seillet

direc­tion : Jean Sourisse

 

 » STABAT MATER « 

Si Antonín Dvořák reste célè­bre, c’est essen­tiel­le­ment pour ses oeu­vres orches­tra­les, notam­ment la Symphonie du Nouveau Monde, bien sûr, et les Danses Slaves. Ses com­po­si­tions pia­nis­ti­ques et cho­ra­les sont bien moins connues.

Parmi ces der­niè­res, le grand  » Stabat Mater » est un chef d’œuvre absolu. Les dix stro­phes que com­porte cette vaste séquence ont été com­po­sées en deux temps : sept d’entre elles en 1876, alors qu’il venait de per­dre sa fille ; et les trois autres peu de temps après, ayant subi le deuil de deux autres jeu­nes enfants. Il résulte de ces trois décès rap­pro­chés une oeu­vre poi­gnante, bou­le­ver­sante, qu’éclaire seu­le­ment un brillant « Amen » final, révé­la­teur d’une Foi en un « au-delà » que Dvořák évoque avec toute la force du grand croyant qu’il était.

Dvořák écrivit la pre­mière mou­ture de son « Stabat Mater » pour qua­tre chan­teurs solis­tes, choeur et piano. Il orches­tra le tout en 1877.

 » CHOEURS MORAVES « 

Bien dif­fé­rents sont les six « Choeurs Moraves », pro­fa­nes et d’ins­pi­ra­tion popu­laire, com­po­sés pour choeur et piano, d’une fraî­cheur et d’une naï­veté tou­chante. Ecrits à l’ori­gine pour deux voix de fem­mes et piano, c’est son com­pa­triote Leoš Janáček (1854-1928) qui adapta ces duos fémi­nins pour choeur mixte.

Une bouf­fée d’oxy­gène, en quel­que sorte, en ouver­ture de concert, avant le bou­le­ver­sant « Stabat Mater ».

Date

18 Juin 2017
Expired!

Heure

15 h 00 min - 16 h 30 min

Lieu

Église Saint-Étienne-du-Mont de Paris
Place Sainte-Geneviève, 75005 Paris
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